Souvenez-vous de Qui vous êtes réellement

 

Illusion

 

 

 

S’il est un sujet qui occupe les esprits, et parfois même fait couler beaucoup d’encre, c’est certainement celui de Qui vous êtes réellement.

 

De nombreux personnages, déjà sur le chemin, ayant appris toutes les ficelles ou tout au moins commencé à appréhender une bonne partie de celles-ci, vous renseignent de temps à autre, vous disent que vous êtes des êtres divins, que vous êtes des grandeurs, des beautés, que vous êtes certainement des maîtres ou des êtres très particuliers. Il y en a même qui osent dire que vous êtes le Créateur en personne. Aucun de ces personnages ne se trompe, bien au contraire. Vous êtes encore plus que ça ! Mais, certainement, un jour arrivera où la réalité de votre splendeur vous reviendra toute seule, comme imprimée dans votre cœur avec de belles lettres, bien faites, bien rondes et surtout parfumées à votre Essence.

 

Si je désirais me présenter ce soir, ce serait mettre sur moi une étiquette à laquelle je ne correspondrai jamais. Je ne suis pas un être particulier, je ne suis pas un maître non plus, je ne suis pas la création non plus, je suis tout simplement quelqu’un qui, comme vous aimeriez penser, du haut de mon nuage ou du haut de mon vaisseau, vous regarde. C’est ma particularité première, je vous regarde. Je n’épie pas vos gestes, je ne juge pas quoi que ce soit. Votre monde vous appartient et c’est dans ce monde d’illusions, dans lequel vous nagez tous à votre manière, que je vous contemple. Je ne suis pas le seul, bien évidemment, à faire ce genre d’exercice. Nous sommes nombreux, nombreux de quelle race que ce soit, de quelle appartenance que ce soit, de quel univers nous sommes venus, nous sommes des milliers à vous regarder, impressionnés de ce que vous faites, impressionnés et même abasourdis de ce que vous avez désiré faire et accomplir.

 

On vous a déjà expliqué que, oublieux de votre grandeur et de Qui vous êtes réellement, vous avez décidé de vous immerger dans des plans de dimensions et vous avez reconnu, comme étant un espace de jeu privilégié, votre planète que vous avez nommée la Terre. Elle s’appelle de bien d’autres manières, avec des lettres ou des chiffres qui se succèdent. Mais je trouve que la Terre lui va très bien. Cet être particulier, parce que ce n’est pas une chose, sur lequel vous vous êtes endormis encore en vous-mêmes, s’est prêtée elle aussi au jeu. Elle a revêtu un corps très spécifique, qui peut paraître immense par rapport au vôtre. Parce qu’avec elle, vous avez décidé de jouer et de venir en stage, comme vous diriez, en apprentissage, pour être de nouveau conscients, petit à petit, de votre réalité et surtout de vos capacités.

 

Certains d’entre vous qui m’écoutent aujourd’hui et d’autres qui me liront, savent très bien dans leur cœur qu’ils ne sont pas simplement qu’un humain en train d’essayer de vivre, jour après jour, une expérience parfois très difficile, avec des hauts et des bas, avec des contraintes dont ils se passeraient bien, mais aussi avec de réelles joies. Car vos cœurs sont un peu différents de ceux qui sont oublieux de leur grandeur. Votre cœur s’anime de quelque chose de très particulier qui vous fait revenir, de plus en plus intensément, vers Qui vous êtes. Je veux bien sûr parler de l’Amour. L’Amour que vous portez en vous, émane de vous à des kilomètres et des kilomètres à la ronde. L’Amour que vous distillez autour de vous se répand de plus en plus et je puis vous assurer qu’il suffit simplement que cette pensée d’Amour immense vous traverse pour que tout un décor, autour de vous, étincelle de toute sa splendeur. Vous ne le voyez pas, mais nous, nous le contemplons.

 

Lorsque vous étiez en ma compagnie, ou en la compagnie d’autres êtres qui me ressemblent, dans des lieux, sur des planètes ou dans des systèmes solaires ou encore dans des univers que je connais et que vous avez oubliés, nous nous sommes concertés et nous avons décidé, tout un chacun, de venir tour à tour faire l’expérience de l’incarnation, comme vous l’appelez, sur ce plan extrêmement dense.

 

Ce décor que vous avez choisi, et que vous avez peaufiné tout autour de vous, va bien plus loin que ça. Vous avez défini vos familles, vous avez défini vos parents, vos grands parents, tous ceux qui sont passés avant dans votre lignée d’humains. Vous avez pris parti pour aller dans un pays particulier et de ne vous rappeler que de celui-ci. Ceci est très important !

 

Vous êtes venus en France, puisque c’est là que je suis conjointement. Vous êtes venus dans ce pays en particulier pour vous permettre de regarder tranquillement les autres pays. Car si vous aviez choisi un autre état où la guerre sévit, où la famine est légion, ou tout autre chose beaucoup plus difficile et bien moins agréable à expérimenter, cela ne vous aurait certainement pas pourvu de la capacité de voir loin et de vous reconnecter à votre propre source.

 

Lorsque vous avez établi votre campement de fortune, pour un temps défini dans ce temps qui n’existe pas et qui subsiste juste pour vous, parce que vous l’avez créé comme ceci, vous avez fait le décor de votre vie. Vous vous êtes dit : « je vais aller dans tel pays, habiter telle région, regarder telle ou telle ville, me déplacer peut-être d’un endroit à un autre, histoire de regarder tout ce que moi, j’ai créé de mes propres mains, même si aujourd’hui je l’ai totalement oublié. »

 

Non seulement ça, mais toute la famille et tous les amis qui sont tout autour de vous, vous vous êtes donnés rendez-vous en ce point précis, afin de vous reconnaître et de porter, de cœur à cœur, d’espace à espace, toute votre connaissance.

 

C’est ainsi que vous, qui écoutez en ce moment, vous êtes des éléments extrêmement précieux. Non seulement vous recommencez à vous reconnaître en tant qu’être immense et sans borne, mai encore vous commencez à parler, à révéler votre monde, à raconter vos expériences, à partager avec les autres vos nouvelles envies, d’ailleurs, de beauté, de grandeur, de changement et j‘en passe. Et vous savez tous ce qui va arriver tout doucement. Bien évidemment rien de néfaste pour votre planète, ni pour vous non plus. Bien évidemment pas de catastrophisme parce que c’est un mot qui va encore trop dans vos bouches d’enfants des étoiles, mais simplement le jeu. Le jeu que vous avez choisi d’expérimenter est là, devant vos yeux. Mais aujourd’hui, je puis vous affirmer qu’il ne tient qu’à vous de le modifier, de le changer. Et s’il ne sonne pas ou ne résonne pas comme il faut, avec la musique de votre propre divinité, modifiez-le. Il vous appartient maintenant de choisir votre propre réalité de chaque instant, puisque ce temps existe chez vous mais  pas ailleurs. Il est nécessaire pour vous de créer votre monde. Quelque chose vous plait, admirez-la, mettez-y toute votre énergie, lovez-vous à l’intérieur même, profitez de cet instant doux et soyeux pour qu’il s’éternise autant de temps que vous le voudrez.

 

Quelque chose ne va pas ou est obscur sur votre chemin, enjambez-le très vite et très fort et oubliez cet instant afin qu’il ne vous rattrape jamais dans la mémoire ou simplement dans la peur de celle-ci.

 

Je sais aussi que certains d’entre vous qui ne pensent pas être capables de changer quoi que ce soit de leur environnement et encore moins de leur demain. Pourtant je réaffirme, haut et fort que, puisque vous êtes en train de vous réveiller complètement à votre superbe grandeur, quelles sont donc ces barrières que vous avez mises pour ne pas regarder au-delà d’elles et voir que, derrière, il existe encore un nouveau décor dans lequel vous pourriez jouer. Mais un jour peut-être, il adviendra que le temps sera là, pour vous, de cesser de manifester et de créer ces décors de papier autour de vous et de commencer à dire : « il serait peut-être grand temps que je rentre à la maison ». Vous écrivez cette maison avec une majuscule parfois, vous la nommez parfois la maison du Père. Moi, je dirais simplement que c’est la vôtre. Vous ne l’avez jamais quittée réellement, parce que dans l’instant « T » qui se suspend, au bout des lèvres, au bout de vos oreilles, de ce temps qui n’existe pas, je suis aussi en train de jouer avec vous. Pourtant, ce n’est pas ce dont je me rappelle le plus. Ce dont j’ai conscience, c’est de l’espace dans lequel je suis ou que j’habite, à votre convenance, et mon espace ne peut pas se définir, car il n’a pas de temps, il n’est pas palpable. Il n’y a pas de mur, il n’y a pas de sol, il y a simplement l’immensité de la Lumière. Je suis aussi cette Lumière. Tous ceux qui jouent avec moi dans cette espace de Lumière ne me ressemblent absolument pas, car la diversité est encore légion dans mon monde. Mais dans d’autres espaces, il n’existe qu’un seul Être. Je me dois de l’appeler ainsi afin que vous compreniez, mais ce mot n’est absolument pas adéquat, car IL EST seulement, pas dans un espace temps, pas avec une longueur, largeur ou hauteur, pas avec une définition de lumière particulière. Simplement IL EST ! Vous pouvez le conjuguer au féminin aussi, si cela vous sied. Sachez simplement que vous êtes cet Être-là.

 

Alors, si un jour vous vous languissez de Qui vous êtes, réappropriez-vous votre splendeur, regardez dans votre cœur l’immensité d’Amour qu’il y a, cessez de vous juger ou de vous condamner, de vous croire tout petits, insignifiants et surtout assujettis à ce décor que vous avez créé.

Si vous le voulez réellement, il vous suffit, et je vous l’ai déjà dit, de peindre autre chose, de changer votre univers, et pour cela, formulez-le à votre cœur. Lui, il sait ce qui est bien et bon pour votre divinité. Votre cerveau réfléchit, il calcule, il créé aussi, mais parfois s’estompe et se noie dans tout ce qu’on lui présente tout autour. Il croit à tout et il prend tout, comme vous dites, pour argent comptant, alors que votre cœur sait faire la différence entre quelque chose qui lui plait et qu’il aime, et quelque chose qui le force et qui l’assujettit dans un mouvement, dans une expression qu’il ne désire pas. Posez votre main sur votre cœur et demandez-lui souvent : « ça te plait ? Est-ce que cela te convient ? » Et vous aurez la réponse ! Votre tête aura envie de dire : « mais je ne peux rien faire contre » et votre cœur dira : « agit, fait un pas en avant et créé ton nouveau monde. Tu as tout pouvoir en toi ! »

 

Et voilà donc que le mot pouvoir revient. Evidemment de temps en temps vous entendez : pensées créatrices, pouvoir de l’esprit, création, visualisation… toutes ces choses que vous aimez tant, et comme je vous comprends ! Mais n’oubliez jamais que votre tête peut créer, mais que c’est votre cœur qui pense et non l’inverse.

 

J’ai envie de dire que du haut de ce Que je suis, même si vous me voyez bien plus haut, alors que ce n’est pas le cas, je vous regarde et j’apprécie le jeu. Pas simplement en tant que spectateur, comme beaucoup de mes semblables, mais surtout par la force que vous avez pour continuer à jouer. Ensuite la seule chose que je vous demanderai, ou plutôt que je vous suggèrerai, serait de porter cet amour dans votre cœur sans aucune limite, et surtout pour vous-mêmes. Et lorsque vous en serez remplis, il sera alors temps de le proposer à qui en voudra, parce que beaucoup le rejetterons. Tout le monde ne peut accepter l’Amour de Tout ce Qui est, même si vous aimeriez changer, en un claquement de doigts, le décor des autres. Ce n’est pas de votre ressort. N’oubliez pas que, chaque être qui vous accompagne, de loin comme de près, a choisi son propre décor, s’est immergé dans l’illusion qu’il était tout petit, insignifiant, pour mieux s’oublier et peut-être faire une vie dans la peine, dans le labeur, blessé, malade, mais ceci est son choix.

 

Regardez ce personnage avec un Amour divin, regardez ce qu’il a eu envie d’expérimenter avec un Amour infini. Prononcez peut-être quelques mots doux et rassurants, et si vous voulez qu’il vous entende adressez-vous à son cœur et non pas à son esprit. Mais contempler le désarroi de quelqu’un devra de plus en plus cesser de vous toucher. C’est ainsi que, petit à petit, vous retrouverez tout ce que vous avez oublié, toute cette mémoire infinie qui vous attend, comme remplie dans un entonnoir juste au-dessus de vous. Mais il est bien mieux de le distiller goutte à goutte afin de pouvoir résister encore quelque temps dans votre monde totalement insolite et qui existe dans très peu d’endroits dans ces univers-là.

 

Nous vous contemplons avec douceur, avec candeur, avec joie, mais jamais nous ne rentrerons dans votre jeu pour modifier quoi que ce soit : la scène, le plateau, le théâtre vous appartiennent en totalité.

 

Alors jouez encore, enfants de la terre, mais rappelez-vous que vous n’êtes pas que ceci, et que d’autres, comme vous, puisque nous ne sommes qu’un seul et même personnage, démultiplié en milliard, de milliard, de milliard d’expressions, que cet unique personnage qui EST de toute éternité, vous contemple aussi, parce qu’il Se contemple en train de jouer.

 

Je vous souhaite de merveilleux moments, doux, remplis d’une splendeur et d’une lumière éblouissante, celle Que vous êtes. Je vous souhaite des moments de difficultés, car vous en avez encore choisis, mais surtout je vous propose de les regarder simplement, sans y prendre part. Ainsi, un nouveau décor apparaîtra devant vos yeux avec de nouveaux personnages et un nouvel univers dans lequel vous pourrez bâtir, avec tout ce que votre cœur sait, ce demain qui n’est qu’un leurre. Le plus important reste cet instant-là, le vôtre, le mien, suspendu dans une éternité qui ne s’est jamais endormie mais qui, au contraire, continue à vous faire rire et parfois même pleurer.

 

Nous vous aimons dans votre substance divine, pour nous avoir donné l’opportunité d’être en contact avec votre expérience et pour cela notre gratitude est immense. Un jour, je sais, ce sera moi qui viendra jouer. Peut-être pas dans votre monde ou sur un autre pays ou sur une autre planète, mais de temps en temps il est bon de s’immerger dans la Création afin de pouvoir profiter de ce que l’Unique à créé pour Lui, comme pour nous.

 

Je vous salue dans vos grandeurs et que la Joie soit le leitmotiv de votre cœur d’Amour, dans l’éternité de Qui vous êtes.

 

 

 

 

Transcription : Marie Joie (merci

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