La Partition



La Partition

 

 

Il fut un temps où l’on vous disait que vous étiez tous accordés dans le même mouvement, en un orchestre de haut niveau réalisant des prouesses de créations musicales, sous l’égide d’un chef d’orchestre invisible, mais bien réel pour autant. Et l’on vous a demandé de vous maintenir en accord avec cette œuvre magistrale afin de parfaire cette composition et de lui donner toute sa majesté. Chacun avait devant lui une partition bien définie, car le premier violon ne joue pas aussi allègrement de la flûte, et le basson ne peut donner tout son souffle dans les cordes de la harpe. Et cet ensemble performant faisait que vous étiez tous unis dans un même élan et que toute cette merveilleuse harmonique résonnait dans l’univers. Et ce fut beau et majestueux au point de nous émouvoir aux larmes.

Et, les applaudissements distribués, le bel orchestre des Gens de bonnes volontés, des Êtres retrouvant leur mémoire, des Personnages aux mille couleurs a repris ses occupations ordinaires. Car, même si l’on fait partie d’une aussi belle élite, ceux qui jouent de leur musique à ravir, il faut bien assurer le coté matériel de la vie et ne s’en extraire que pour se lancer dans sa passion personnelle. Et c’est ainsi qu’allait la vie qui était celle d’hier, votre hier et non le mien.

Et tout a changé, tout a basculé. Non point sous la forme de vastes destructions, pas plus que par de grands chamboulements terrestres ou corporels. D’ailleurs, lorsque vous le regardez ce physique, vous ne voyez pas grand chose de bien différent d’avant et pourtant…

Nombre d’entre vous ont eu des difficultés certaines à « croire » qu’ils étaient réellement passés dans une autre dimension, celle du sas, celle de la 4ème, nommée ainsi dans vos comptages. Ils ont cherché, et parfois continuent encore, ce qui avait bien pu les rendre différents, ou alors ce qu’ils percevaient de manière autre dans le monde autour d’eux. Il y en a qui ont trouvé une façon nouvelle de « voir » les choses et qui se sont mis à regarder vraiment au lieu de survoler leur vie et les couleurs sont venues, les lumières aussi. Il y en a qui se sont retrouvés avec des oreilles hautement performantes, qui leur permettaient, telles de grandes paraboles, d’écouter les sons venus d’ailleurs ou encore de l’impalpable. Il y en a beaucoup plus encore qui, las de se cogner aux embrasures de portes, ont fini par s’asseoir et regarder passer les autres, ceux qui croyaient et qui essayaient de continuer sur cette ancienne voie. Mais rares sont ceux qui ne se sont pas sentis gênés, bousculés, fatigués, perturbés, anéantis parfois, ou juste hébétés. Tous ne savent pas ce qui s’est réellement passé et tous, même les plus passionnés, n’ont pas ressenti de la même manière ce qui s’est effectivement produit. Mais c’est ainsi fait depuis quelques mois de votre histoire terrienne.

Et la vie a continué pour tous ; ceux qui savent, ceux qui ont claqué la porte, ceux qui ignorent tout depuis toujours et que vous appelez gentiment les endormis. Nous avons suivi de près cette orchestration et nous avons vu fleurir des talents nouveaux, ou des remplacements de bons éléments partant en retraite. Mais encore la musique continue sans relâche de ravir nos cœurs. C’est la mélodie de l’Amour retrouvé, l’harmonique de Vie orchestrée avec tendresse, la chanson de l’espoir tant répétée, celle de la conscience retrouvée et celle du désespoir, de la fatigue, de l’impuissance, de la peur, du chagrin aussi.

Et pourtant, elle joue encore et toujours cette « harpe » qui fait dissoudre toute espérance de Vie protégée et qui anéantit à son gré ce qui habite dessus ou dedans votre espace commun. Et pourtant, de nombreux « boutons » sont souvent enfoncés par des fous de pouvoir, des ignorants de la mort, des innocents choisis au hasard. Et les résultats de tant de débordements des lois de l’univers ont causé la perte de vies en tout genre, la perte d’envie de la Vie, la perte d’identité de vos lumières de vie, votre perte simplement. Et pourtant encore, vous lisez ceci pour comprendre, pour savoir où vous en êtes, ou simplement par curiosité,  pour connaître un autre message « pondu » par quelqu’un que vous connaissez via vos écrans. Mais l’on vous regarde encore et l’on vous supplie de continuer un tout petit peu cette valse de l’Amour, ce credo de l’espérance, cette symphonie du cœur, ce chant de la Vie. Tout n’est pas encore terminé. Mais où en êtes-vous donc ?

En utilisant votre langage, je dirai que vous êtes au portail qui mène à l’allée de la maison de vos rêves. Une maison de repos, de vacances, mais aussi de retrouvailles. Mais ça, cela fait des centaines de fois que vous le lisez. Alors, je dirai que devant vous il y a une toile blanche, celle dont disposent vos peintres de l’imaginaire. Cette toile a été laissée ainsi pour vous permettre de regarder votre oeuvre. Mais, me direz-vous, elle est vide ? Non, c’est l’imaginaire qui est vide, car le blanc est une couleur, et La couleur primordiale. Ne dites-vous pas continuellement que la lumière qui vous entoure est blanche ? Cette toile est sur un chevalet à votre hauteur, afin que chacun soit à sa place pour le remplir de couleur, ou pas. A votre disposition, nous avons mis des crayons, des pinceaux, des feutres de multiples couleurs même, et surtout, de celles que vous n’avez jamais vues. Et nous attendons. Nous attendons que le premier fasse le geste dans sa réalité, puisqu’elle est différente pour chacun, de créer quelque chose, une image, un paysage, un personnage, un dessin qui pourrait paraître abstrait, ou rien de tout cela. Mais nous attendons. Parce que l’on vous a maintes fois dit que c’est à vous de créer ce que vous voulez, et qu’autant de fois vous avez haussé les épaules ou essayé de faire quelque chose sans y croire. Ou encore même, vous l’avez réalisé en toute conscience et cela n’a pas fonctionné. Pourquoi donc ?

Parce que vous êtes « coupés » en plusieurs fragments. Vous êtes comme un ordinateur sursaturé qui ne peut plus être performant car il n’a pas « rangé » suffisamment ses fiches et ses applications. Vous êtes à moitié incarnés et l’autre moitié dans la brume d’un ailleurs qui se manifeste sous des apparences parfois bizarres et souvent trompeuses. Je veux parler ici de vos perceptions de la vie actuelle que vous menez, bien moins tambour battant, mais plutôt en traînant vos forces résiduelles vers le bout du tunnel. Tout s’effondre autour de vous, les marchés qui étaient hier florissants sont devenus des pertes de temps et d’argent à n’en plus finir. Vous ne disposez plus de tout ce que vous nommez pouvoir d’achat pour assurer une vie correcte ou encore vous offrir quelques menus plaisirs. Et j’en entends qui disent que c’est normal puisqu’il faudra attendre que les « élections » soient passées pour que tout reprenne comme avant. Mais, c’est là où le bas blesse, rien n’est et ne sera plus « comme avant ». Ou alors, vous auriez réalisé tant de choses et compris que vous étiez tout autre, pour rien ? Non, je ne le pense pas. Vous n’avez seulement pas encore compris ou admis que rien ni personne ne sera comme « avant », car cet avant n’existe plus depuis belle lurette. J’aime bien ce mot. Car tout n’est que leurre autour et en vous. Vous continuez à vous voir comme avant, dans la glace de votre salle de bain, mais je puis vous assurer que vous avez changé de forme, de traits, mais surtout de densité.

Il était absolument nécessaire pour tous que vous « passiez » par ces phénomènes de changements, sans heurt, sans trop de difficultés, sans radicalité. Voilà pourquoi vous ne trouvez pas vraiment de différences notoires entre hier et ce futur que l’on semble vous promettre et qui n’arrive jamais… Mais vous y êtes ! Et cela ne sert à rien de vous dire depuis quand, car tout s’est passé doucement, dans le sens où ceci était « normal » et prévu dans cet espace de l’univers. Je pourrai, peut-être, vous donner l’exemple de l’enfant. Le voyez-vous grandir devant vos yeux ? Ou vous faut-il comparer les photos de l’année dernière avec celles-ci pour vous permettre de réaliser ce changement extraordinaire qui se produit sous vos yeux en permanence et que vous ne pouvez pas percevoir. Voilà le meilleur exemple que j’ai pu trouver pour vous faire toucher du doigt que vous ne pouvez pas tout contrôler, mais que les choses se font tout de même et en votre compagnie.

Il n’est plus nécessaire, même si vous allez vous accrocher à cette idée encore, que l’on vous dise où vous en êtes au sujet des passages de sas ou dimensionnels, ou vibratoires et ainsi de suite. Je comprends parfaitement que vous aimeriez avoir un journal quotidien qui vous tienne au courant de tout ce qui se passe dans votre environnement stellaire. Mais peu d’entre vous se trouveraient à l’aise devant des informations qu’ils ne soupçonnent pas ou encore qui choqueraient l’idée qu’ils se font des mondes à l’extérieur de leur planète d’isolement. Tout est ainsi et ce que je vous offre aujourd’hui, c’est de vous reposer un peu. Car, ce n’est pas vous qui allez me dire le contraire, vous êtes fatigués, dans votre corps physique, dans votre vie en général, dans votre esprit. Et les quelques découvertes de vos capacités, que vous faites, ne suffisent guère à raviver en vous cet essor qui vous a vu vous propulser dans la recherche de vous-même, voilà quelques années. Vous en avez assez d’être ballottés dans des espérances qui restent figées, dans des discours qui vous paraissent devenir ceux de vos politiciens, imbuvables et noyant le peu de capacité à réflexion qui vous reste.

Alors, je vous ai offert un tableau neuf, puisque c’est votre « rentrée ». Et je vous ai mis à coté un cartable comme vous en avez toujours rêvé, et que l’on ne vous a peut-être jamais offert. J’y ai mis des crayons pour dessiner et écrire votre réalité de rêve, des gommes au cas où vous voudriez revenir en arrière, des cahiers si vous préférez faire en secret votre royaume de la Vie, et un petit casse-croûte parce qu’il n’est plus la peine de faire suivre la glacière. Vous êtes au bout comme vous êtes à bout. Et puis, j’ai laissé une place vide dans vote sac, elle vous appartient. Aujourd’hui, je voudrais vous poser une question. Si vous deviez emporter avec vous quelque chose, ou autre chose qu’une chose, qu’emmèneriez-vous ? Ne craignez pas de voir grand, mais choisissez, c’est le moment. Dans peu de vos convictions temporelles, l’instant sera au départ et vous pourrez faire le choix de garder une seule chose avec vous. Mais quel est ce départ dont je parle ? L’instant précieux où vous vous rendrez compte que vous êtes arrivés ! Ce n’est pas une boutade, mais c’est ainsi. Vous ne partez pas d’un endroit pour aller vers un autre, Amis, vous « grandissez » là où vous êtes vers un autre personnage que vous êtes depuis ce « toujours » qui vous fait autant frémir que ce « demain ». Vous ne changez pas de décor, mais il se transforme sous vos yeux sans que vous le voyiez vraiment.

Mais, les symptômes, vous les connaissez tout de même. Vous êtes harassés, énervés, chagrinés, étourdis, apeurés, vides, et la liste est longue sans que vous ne puissiez rien y faire pour que cela cesse ou change. Et vous pleurez et vous riez, et vous souffrez et vous ne saisissez pas pourquoi, sauf les fous, ceux qui ont compris comment lâcher prise. Ce fameux mot qui ne vous convient guère puisque vous restez accrochés à vos anciennes convictions, comme à votre ancien langage, ou à vos « choses » que vous avez durement amassées. Le choc est terrible rien qu’à l’idée de « tout » perdre pour gagner encore plus et c’est pourtant cela qui doit entrer en vous et trouver une résonance qui convienne avec cette situation complexe que vous vivez. Tout laisser, et découvrir que le secret de ce tableau blanc qui semble vide va se colorer tout seul, sans que vous n’ayez rien à faire, sauf diriger le crayon vers ce qui vous plait mieux ou la gomme pour effacer le trop, les débordements, qu’ils soient vôtres ou ceux de vos concitoyens. C’est ainsi que le mot juste revient : vous avez tout pouvoir sur les choses, les gens, les vies, tout pouvoir. Et vous me redirez que vous ne le trouvez pas ce pouvoir, celui que vous essayez de faire fonctionner avec une complexe équation qui prendrait tout votre tableau pour vous mener à faire une fausse note. Mais, je vous en prie, c’est la simplicité qui est la plus difficile à accepter.

Lorsque l’on vous a dit que vous alliez être évacués de votre planète en cas de crash atomique ou autre, cela vous a bien plu, un tour dans un engin pareil est mieux qu’un baptême en hélicoptère. Mais le démenti s’est fait entendre et vous avez été déçu. Lorsque l’on vous a dit que vous alliez ascensionner, vous avez pensé réaliser la même chose que certains de vos visiteurs et vous mettre à marcher sur l’eau en multipliant le pain en un tour de main et cela vous a ravi. Et quand je vous dis que vous allez rester sur votre bonne vieille planète, en jean délavé et déchiré ou en tailleur rose fluo, cela manque de spectaculaire et vous êtes de nouveau déçus. Mais rappelez-vous l’histoire de l’enfant qui grandit, qui suit des cours dans différentes écoles pour obtenir un diplôme et commencer une nouvelle vie, sans devoir à faire. C’est cela qui se produit sous vos yeux et qui s’appelle : retrouver Qui vous êtes et en faire l’expérience en toute conscience. Voila la réalité de l’histoire. Et vous remarquez que certains élèves sont moins « brillants » et le jeu de mot a son importance…Que d’autres n’accèdent jamais aux diplômes suffisants pour entrer dans cette nouvelle vie et qu’ils « finissent mal ». Et c’est encore une des réalités que vous vivez en ce moment.

Ainsi, même sous forme de paraboles, vous comprenez ce que le ici et maintenant voulait enfin dire. Depuis tout ce temps, on vous a quelque peu enjolivé l’histoire pour que vous l’aimiez, pour que vous la fassiez vôtre et aujourd’hui on vous dit que vous êtes arrivés et qu’il vous faut créer et construire votre nouvelle vie, mais avec du neuf et non de l’ancien. C’est pour cela que nous sommes venus faire votre rentrée des classes et que nous vous avons fait cadeau d’instruments neufs. Je vous laisse le soin de trouver ce qu’il se cache derrière ces mots employés volontairement, car tout ne peut être construit que pas vous, uniquement par vous, les Créateurs de cet espace précis, de ce lieu de vie galactique précis.

Mais, fort heureusement, il existe, comme dans tout établissement scolaire, des professeurs, des enseignants, qu’ils soient devant vos yeux ou dans d’autres logements. Ils sont là pour vous, à votre porte, dans les « cieux » étoilés, autour de votre table. Ces formateurs sont à votre service et pourtant ils connaissent les mêmes affres que vous. C’est cela la nouvelle façon d’éduquer. On ne peut comprendre toutes situations que si on les a vécues à un moment ou à un autre…

Mais on ne vous promet que ce que vous créerez, et ni le Ciel ni la Terre ne feront votre ouvrage. Travaillez à mains nues, écrivez, lisez, priez-vous vous-même, aidez-vous et reposez-vous. Plantez des fleurs, arrosez le jardin de votre cœur, câlinez vos amis, vos parentés, les êtres qui vous accompagnent dans leurs manteaux de vie différents du vôtre, soyez heureux d’avoir enfin compris que TOUT se passe sous vos pieds, devant vos yeux, sur vos têtes et surtout en vous et que les fauteurs de troubles peuvent se rhabiller. La grande chevalerie qui se nomme l’Amour de la Vie vient enfin de sortir de sa torpeur. Nous n’avons jamais cessé de vous dire combien vous étiez grands, beaux et forts. Et ce n’était pas pour que vous le vérifiiez dans la glace, mais en vous, en Vous.

Maintenant, il vous faut vous habituer à ce Que vous êtes, à ce que vous avez réalisé et à ce qui reste à entreprendre pour parfaire ce monde qui change de peau radicalement. Cessez de penser qu’il vous faut faire des réserves pour survivre, elles seront avariées d’ici peu. Cessez de croire qu’il faut remplir votre cave, vos greniers, d’affaires, d’objets au cas ou. Dans ce que vous appelez l’éther, tout ceci n’a pas de place. Cessez d’avoir peur de ce lendemain puisque vous y êtes déjà ! Il vous suffit de le savoir pour vous laisser porter avec souplesse et légèreté. Ainsi vos factures seront soldées car votre système monétaire archaïque s’endort chaque jour un peu plus vers un lendemain où tous vous trouverez la puissance qui est vous pour accéder à vos besoins, sans courber l’échine devant des mauvais élèves de l ‘école qui tenteraient encore de vous faire croire qu’ils sont les plus forts et qu’ils vous attendent avec leur bande de copains à la sortie de la classe. Ne vous laissez plus intimider, car cela s’appelle encore la peur et elle ne peut nourrir que l’ancien. Pas vous. Elle fait partie de ce qu’il y a de plus fragile en vous et « ils » le savent depuis toujours. C’est leur arme fatale pour vous conduire au désespoir, si profondément que vous ne pourriez pas en sortir et vos établissements de détention comme d’hospitalisation en regorge, de « gens » comme vous. C’est aussi pour eux que vous payez de vos forces, pour qu’ils aient une vie digne, mais c’est loin d’être le cas. Et dans l’ignorance de tout ceci, il vous serait aisé de rejoindre leurs rangs. Ainsi la peur restera le fléau de votre génération. Après la libération sexuelle, le baby boom, vous êtes en plein dans la fiction, celle du crime pour sauver sa peau, et cela n’a rien à voir avec ce que vous savez au fond de vous et qui correspond à ce don de l’Amour, la pulsion de vie, de toute Vie.

Commencez alors par traquer tout ce qui peut vous mettre dans l’insécurité, tout au moins celle qui vous semble comme telle. C’est votre réalité qui vous masque le mieux les évidences et les mensonges. Une fois que l’identification de vos peurs paniques ou récurrentes sera faite, mettez-les dans un endroit de votre corps où elles seront apaisées et soignées avec amour. Elles vous ont accompagné tant de temps terrestre. Et lorsque ce chemin sera parcouru, peut-être effacerez-vous une partie de ce que vous aviez réalisé sur le tableau, puisque les données ne seront plus les mêmes, la liberté faisant partie de votre quotidien. Enfin, astreignez-vous à devenir des citoyens de bas étages, juste pour « rire » et faire croire aux mauvais élèves qu’ils ont réussi. C’est la plus belle pirouette stratégique que vous puissiez faire et elle ne peut s’appeler vengeance, ce ne serait pas joli, mais elle peut se savourer sans modération… Savoir, comprendre le jeu dans lequel vous êtes et comment fonctionne la partie adverse est de mise pour enlever vos dernières chaînes et vous libérer de tout ce que vous nommez négatif et que je qualifierai d’en dessous de zéro pour ne pas impliquer de forme de dualité dans mes propos.

Mes chers Enfants, j’ai envie de vous prendre tous dans mes bras, et je pourrai le faire sans rallonge, mais je vous perturberai encore un peu avec mes qualités intrinsèques, celles qui font de moi un être venu d’ailleurs. Quelle belle expression, alors que je suis au même endroit que vous, mais pas sur la même dalle du carrelage ! Rien ne nous sépare, voilà pourquoi il vous semble si aisé, pour ceux qui ont des oreilles en feuilles de choux, de capter mes dires. Et pour ceux qui ont des yeux de chats, je prendrai un malin plaisir à me densifier devant vous lorsque vous lirez ceci. Car la fête doit commencer maintenant et non dans 100 ans ou dans 2 ans. Vous êtes arrivés devant ce portail temporel et vous pouvez tendre le bras et vérifier qu’il « passe » bien de l’autre coté, et que vous pouvez aussi le reprendre au besoin. Mais, ne vous retournez plus vers cet hier qui ne vous quittera jamais puisque vous savez maintenant que tout ceci se passe dans l’instant. Là où se suspend votre respir et votre pensée. Pour autant, ne restez plus en apnée de peur de manquer quelque chose, mais laissez-vous aller à découvrir la force si réelle que vous avez devant les mauvais élèves, ceux-là mêmes qui vous aiment d’un amour sans bornes ailleurs. Et continuez à découvrir votre beau tableau qui se rempli de mille couleurs, celles que vous portez sur vous et en vous et qui sont votre carte identitaire dans l’univers entier. C’est pour cela que vous êtes beaux et tant regardés. Mais ça vous le savez et un brin d’orgueil ne nuit guère.

Bonne chance, mes Amis, celle qui va vous faire découvrir que le tapis roulant s’est arrêté enfin. Et ce n’est pas un arrêt sur image, mais un terminus. Vous l’avez tant mérité…

Amusez–vous de la Vie et regardez de loin cette belle farce que vous avez jouée en plusieurs actes et à l’infini. Vous avez été parfaits, tout comme moi, d’ailleurs…

 

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :