Méditation de l'Ascension par Sananda

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Méditation de l'ASCENSION
dirigée par notre Ami Sananda,
lors de l'atelier à St Estève (66)

 

 

 

Mes enfants, mes chers petits,

J’ai suivi avec attention ces débats qui vous ont amenés, progressivement, depuis hier jusqu’à aujourd’hui, à soulever encore une partie du voile qui obscurcit votre grandeur, ou tout au moins qui la cache encore à vous-mêmes.

J’ai souri lorsque vos yeux se sont écarquillés, lorsque vous avez essayé de comprendre, de disséquer. Lorsque vous avez compris quelque chose qui ne s’explique pas mais qui se vit, j’ai souri encore. Lorsque vous avez trouvé à l’intérieur de vous une toute petite place où mettre toutes ces informations, même si certaines sont restées à l’extérieur, parce qu’elles n’ont pas trouvé encore un contenant. Et d’autres se sont insérées dans votre compréhension, pour s’adapter, petit à petit, à votre vie, à ce que vous êtes. Et lorsque le moment se présentera, elles reviendront à vos oreilles intérieures, elles murmureront les mots que vous aurez entendus puisque se sera le moment. Le moment de comprendre, de réaliser pleinement ce Que vous êtes et surtout le moment de le vivre.

Quelques uns, dans cette salle et ailleurs, ce sont déjà exercés à de multiples sauts périlleux. Certains ont été réalisés avec succès, d’autres n’ont pas aboutis, peut-être parce qu'ils se sont arrêtés dans ce que vous appelez le mental, croyant à des artifices, croyant à des feux d’artifices. Ils n’étaient, en fait, que petites images au milieu de la poussière d’étoiles, mais tout ceci était voulu par vous, chacun de vous, puisque vous avez demandé, à un moment donné, de réaliser des expériences hors du commun, exactement à votre image, comme vous êtes hors du commun. Et si vous vous êtes détachés de la troupe des autres, c’est bien pour porter, en vous et tout autour de vous, une lumière un peu spéciale qui attire l'œil ou encore qui fait cligner les yeux des autres et les fermer. Voilà pourquoi dans votre sillage, quelques-uns vous suivent, et d’autres vous fuient. Et ce sera ainsi encore quelque temps, de ce temps qui n’a de valeur que celle que vous lui donnez.

Il vous a été proposé d’aller faire un voyage et je ne vais donc pas manquer l’occasion de me faufiler dans votre troupe et d’y participer, pour vous offrir un panel de paysages que vous connaissez tous par cœur. Celui que vous avez rangé dans un conscient inconscient et que vous avez mis tout au fond de votre cœur pour vous en rappeler au moment voulu, afin de ne pas en avoir peur, afin aussi de pouvoir en profiter totalement et d’exister réellement à l’intérieur de cet immense décor. Vous qui avez sculpté, vous qui avez façonné, vous qui avez construit de vos propres mains éthériques, de votre volonté, de votre lumière et de votre ombre, de tout ce que vous êtes, cette immense création, avec l’aide de Tout ce qui est, puisque vous êtes aussi Tout ce qui est.

Je voudrais d’abord vous dire un immense merci. J’ai, pour vous, un Amour et une gratitude qui ne peuvent s’exprimer par l’intermédiaire de mots si petits, si petits qu'ils ne traduiront jamais, tout au moins pour l’instant, réellement ce que mon cœur véhicule, de vous à moi, de moi à vous. Cet échange de toute beauté, de cœur à cœur, est pour moi la plus belle des choses qui puissent exister, ma plus belle réalisation, ma récompense, si tant est besoin que j’en aie pour moi. Même si je me fais de plus en plus discret dans la vie, je suis là, je suis là. Je l’ai toujours été et le serais toujours. Et je désire vous prendre par la main, tous, ici dans cette salle comme ailleurs, parce qu’il se fait "ailleurs" exactement la même expérience.

Si vous désirez, prenons-nous la main de manière virtuelle, pour former une ronde d’Amour. Et que de chacun de nos cœurs, qui vibre dans cet unisson d’un Amour éternel et magique, que chacun de nos cœurs sorte ou exprime à sa manière l’Amour le plus pur qui puisse exister, c’est-à-dire Vous, dans votre grande unité, dans votre splendeur.

Je me permets de reprendre ce qui a déjà été dit. Imaginez donc cette connexion avec ce que vous appelez votre haut et votre bas, cette immense colonne de lumière de particules de toutes les couleurs qui vous relie en votre centre, là où vous expérimentez sur la planète Shan, comme dans tout l’Univers de Tout ce Qui est.

Recréez en un instant ou mettez-y le temps nécessaire, ce pilier de lumière que vous êtes. Parce qu’il ne s’agissait pas en fait, en réalité, de vous faire créer quelque chose, mais tout simplement de vous rappeler que vous êtes cet immense faisceau de lumière multicolore. Puisque c’est ainsi que nous vous regardons, c’est ainsi que nous savons où vous vous trouvez et ce qui se passe dans votre décor, dans celui de votre réalité actuelle de vie.

Je vois que quelques-uns ont des difficultés, je vois que pour d’autres, dans l’instantanéité, le faisceau s’est remis à sa place ou même vraiment ne l'a jamais quittée. J’aide, pour les "petits", à la confection de cette sorte de rayon laser, magnifiquement beau et étincelant dans toutes ces particules, qui vous relie entre ce haut et ce bas fictifs, pour qu’il se reconstruise maintenant.

Pour continuer notre expérience, j’aimerais que vous vous voyiez, tous, dans la ronde que nous manifestons, en ce moment précis, sur votre Terre. Non pas en train de vous faire décoller de celle-ci, de vous trouver quelque part en particulier, mais j’aimerais vous placer immédiatement dans votre ciel étoilé. Prenez le temps de le regarder, ce ciel étoilé. Vous le connaissez, vous avez l’habitude d’y voir des étoiles que vous aimez nommer à votre manière. Peut-être des constellations, peut-être vous vous repérez sur la grande ourse, sur le papillon, peu importe. Voyez-vous en lévitation, en sustentions, comme vous le voulez, tous ensemble, main dans la main, dans une belle ronde de fraternité. Posés au milieux de votre ciel étoilé, tournez votre tête vers la droite, vers la gauche, et admirez votre planète Terre, juste en dessous de vous. Voyez-la comme vous la connaissez, avec ses nuages blancs qui cachent un peu les grandes mers et océans, qui voilent un peu la terre ocre, marron, ou verte lorsqu’elle est plantée, ou blanche lorsqu’elle est sous son manteau de neige. Essayez de reconnaître la forme des continents, et émerveillez-vous comme quand vous étiez enfant et que vous regardiez une mappe monde, tourner sur son support, essayant de vous rappeler où est ce pays ou quel nom il porte.

Mes enfants, c’est votre création que vous regardez. Même vue d’en haut elle vous appartient toujours. Pouvez-vous imaginer que c’est vous qui en avez dessiné les plans, que c’est vous qui, particules après particules, atomes après atomes, avez conçu l’existence même de cette boule de toute beauté, de cette sphère merveilleuse et unique dans votre système solaire. Que c’est vous qui avez eu l’idée magistrale de l’inclure dans une temporalité alors que rien ailleurs n’est assujetti à un temps linéaire, avec un aujourd’hui, un demain. Vous avez élargi, comme étiré, tout ce qui se trouve autour d’elle, dans une limite sans limite réelle, pour qu’elle puisse exercer sa rotation et qu’elle soit, elle, dans un temps extrêmement précis. Il a fallu des alchimistes, il a fallu des mathématiciens, il a fallu des philosophes, il a fallu tout ce que vous connaissez comme métiers, et bien plus encore, pour arriver à une harmonisation aussi parfaite. Mais je puis vous rassurer en vous disant que, lorsque vous aurez consciemment quitté, sans vraiment l'abandonner, cet espace terrestre, vous comprendrez comment il est aisé de faire ceci sans baguette magique, sans arithmétique, sans équation, sans formule de quoi que ce soit, mais tout simplement par la pensée de la beauté. Et cette même beauté, vous la portez en votre cœur. Elle ne l'a jamais quitté, n'a jamais cessé de battre, elle n’a jamais cessé d’être là.

Promenez votre regard autour de vous. Regardez votre lune, regardez votre soleil et prenez le temps de voir que les points, que vous aperceviez dans votre ciel étoilé, sont en définitive d’autres sphères où la Vie se trouve aussi. Peut-être sous des formes complètement différentes de votre terre, mais des formes adéquates et tout a fait propices à recevoir la Vie, comme ici.

Pouvez-vous imaginer que, comme dans l’image que vous avez sous vos yeux et qui contient déjà des centaines de milliard de sphères visibles à votre entendement, il en existe tout autant que votre œil ne peut pas encore apercevoir.

Je voudrais vous demander, si vous voulez bien, maintenant, de vous laisser glisser. Nous n’emprunterons pas de trous noirs ou quoi que ce soit de ce genre, mais simplement dans notre ronde, les mains bien serrées pour ne pas se perdre dans la vastitude de la création, nous allons nous mouvoir lentement. Voyez peut-être que l’on monte, voyez peut-être que l’on se déplace à droite, à gauche, ou que l’on descend, peu importe. Mais simplement, je vous déplace pour que vous ayez un autre regard, au-delà de ce que vous avez nommé votre galaxie.

Par l’instant de la pensée, je vais vous aider à vous propulser en dehors de votre système solaire et en dehors de votre galaxie, pour voir votre propre galaxie tourner très doucement, très lentement sur elle-même, comme un immense disque de pétales d’or et de lumières. Emmenez votre regard aux alentours et regardez que, tout autour de vous, en haut comme en bas, et sur les côtés, il y a exactement le même nombre faramineux de disques de galaxies présentes à vos yeux. Toutes celles-ci sont exactement formées comme la vôtre, avec des soleils, avec des lunes, avec des planètes et la Vie est présente sur chacune d’elles, comme en chacune d’elles. Ce merveilleux agencement, dans sa rotation parfaite, est la Vie, un brin de Vie dans une immensité ou un brin d’immensité dans la Vie. Mais, mes enfants, c’est encore vous qui avez réalisé cette carte postale merveilleuse, de lumière mais aussi de sons. Chaque sphère, quelle qu’elle soit et quoi qu’elle abrite en son sein ou au-dehors d’elle, émet une musique. Certaines ont une note particulière et s’adapte aux chants des autres, et d’autres, un peu plus importantes dans leur volume, émettent une note de musique composée sur plusieurs notes de plusieurs octaves. Chaque sphère chante, chaque système solaire est accordé sur sa note, chaque galaxie, qui comprend des milliers de systèmes solaires suit, pour chanter et pour émettre ce son de toute beauté qui les représente et les identifie. Et lorsque vous avez désiré faire la connaissance d’une toute petite poussière d’étoiles, vous l’avez choisie pour sa note particulière. Vous saviez qu’elle allait vous permettre d’être accordé à ce que vous avez voulu devenir, à cet instant-là, et connaître l'expérience d'un être qui vient voir ce qu’il a créé. Un être qui va "repartir" avec toute la connaissance ou presque de sa création, de ce point précis, et qui va la transmettre à des autres parties de lui-même, à ses collaborateurs très étroits, et raconter la perfection de ce qu'il a vécu, l’imperfection qu’il a trouvé à un autre moment. Et ainsi, vous y mettrez de nouvelles matières, de nouvelles formes, agrémentées de nouvelles formules, pour y proposer encore la Vie.

Où que vous puissiez promener votre regard, quel que soit votre degré d’imagination ou de contemplation, vous ne pouvez pas encore tout comprendre. Parce que cela ne se comprend pas, cela se vit. Petit à petit, vous vous réveillez à chaque instant un peu plus et, tout doucement, vous allez récupérer cette compréhension globale. Mais il n’est pas indispensable de le faire de façon soudaine, car l’éruption qui se produirait à l’intérieur de votre cœur risquerait de gêner encore ce que vous avez désiré observer dans votre espace.

Mais, pour l’instant, levez la tête symboliquement, un peu plus haut, et offrez-vous la vision d’une brume vaporeuse, celle d'une super nova. Une étoile qui a "explosé" et qui se multiplie à l'infini. Regardez les couleurs qui s’harmonisent parfaitement entre elles, que cela soit des taches vertes, rouges, ocres, jaunes, orange, ou de l’autre côté beaucoup plus bleues, blanches, et d’autres couleurs que vos yeux n’arrivent pas à comprendre et à assimiler.

Ne cherchez pas le Créateur, ne cherchez pas Dieu ou le Sans Nom, l’Un, parce qu’Il est tout ce "ciel" à la fois. Parce qu’Il est Vous, dans l’unicité de votre perfection. Vous avez voulu matérialiser votre Grandeur, vous avez voulu matérialiser Dieu où que vous soyez, pour Lui/Vous permettre d'aller vous percher sur des instants de Vie et agrémenter ces instants de votre Amour immense, de la pulsion qui régit chaque respiration de cette Création.

Régalez-vous encore de la perception que vous avez tous en votre cœur, de manière différente, de ce qu’est et de ce à quoi peut ressembler cet Univers gigantesque qui n’a pas de limite. C’est quelque chose que vous appréhendez avec difficultés. Car, pour vous, quelque chose a un début et une fin. Mais, vu d’ici, dans l’espace qui le porte, ce moment n'a pas de début ni de fin. Même lorsque la Création, dans sa totalité, décide de se recroqueviller sur elle-même, elle occupe toujours Tout ce qui est. Et lorsqu'elle désire s’expandre de nouveau, dans l’infinitude, dans cette propulsion de création, elle occupe aussi tout l’espace.

Laissez-vous baigner, quelques instants encore, dans une espèce de béatitude d’enfant qui découvre le nouveau qui se présente dans sa vie. Puis, laissez entrer en votre cœur cette immense gratitude qui vous représente tant. Vous n’êtes pas des humains, vous êtes une étincelle de toutes les étincelles qui existent, mais qui forment toujours et encore la totalité du Tout, et jamais dissociées de ce Tout. Les étincelles, que vous êtes, s’amusent, se glorifient, créent, recommencent encore, ne détruisent jamais rien, le modifient pour en atteindre une certaine perfection. Mais comme la perfection est déjà là, c’est encore comme si le jeu n’avait pas de fin et que, sans cesse, la respiration de Tout ce Qui est, pose juste un mouvement dans une représentation qui n’est même pas statique.

Comme vous l’entendez, comme vous le percevez, les mots de votre culture ne peuvent pas, ou arrivent avec difficultés, à vous présenter un tableau d’une réalité tout autre que votre fiction. Mais, fort heureusement, votre imagination et ce Que vous êtes de toute réalité, peut, lorsqu’il le désire, retrouver la compréhension totale de ce Qu’il est, de ce Qui est.

Mes amis, ce n’est pas parce que je me présente moins souvent dans vos vies ou que j'interviens moins dans ce que vous faites, dans ce que vous pensez, dans la manière dont vous agissez, que je ne vous aime pas tout autant, bien au contraire. Si j’ai cessé quelque peu de me manifester à vous, ce n’est pas parce que j’ai voulu prendre des congés, comme je l’ai dit dans une boutade, mais parce que je me suis occupé de plus "petits" que vous, ni dans la taille, ni dans l’intelligence, mais des plus petits qui n’ont pas encore la conscience de la possibilité de l’existence de ce que vous connaissez en votre cœur, et de ce que vous retrouvez. Je m’occupe de ceux qui arrivent juste après vous, qui grandissent tout doucement, qui se réveillent peu à peu. Mais avec ceux-là, je ne pourrai pas m’étaler sur des années de vos années lumières, car je dois les réveiller très vite, sans pour autant les brusquer. Afin qu’ils ne reculent pas devant l’immensité de ce qu’ils sont, mais juste pour les pousser en avant, afin qu’ils voient, avec leurs propres yeux, ce Qu’ils sont. Et, fort heureusement, tous, dans cette salle, comme ailleurs où il se passe la même chose, des portes paroles sont présents. Des êtres qui se sont donnés pour vocation de ré ouvrir des cœurs, de faire entendre des mots, des clés, des êtres qui chantent dans l’intellect de ceux qui se croyaient fermés à tout et qui, petit à petit, prennent ces autres enfants qui se déploient dans leurs bras. Ainsi, tout doucement mais sûrement, tout ce qui doit être accompli encore avec votre planète Shan, va se poursuivre dans la plus grande quiétude.

N’ayez donc aucune crainte, aucune peur, pour elle comme pour vous, car, lorsque la chanson se fera bien moins mélodieuse pour elle comme pour vous, nous serons là pour tourner la grande page du livre de sa vie, comme de la vôtre, et vous permettre de passer à un nouveau chapitre. Vous n’en avez pas fini de comprendre et de construire, vous n’en avez pas fini d’expérimenter, mais tout ceci va se faire, maintenant, dans la légèreté absolue de votre grandeur, si vous le désirez. Puisque, d’aucune manière, nous ne vous forcerons à quoi que ce soit, sinon cela ne serait pas "nous". D’aucune manière nous ne vous obligerons à vous comporter d’une certaine façon, sinon cela ne sera pas nous. Et d’aucune manière, nous ne changerons quoi que ce soit de votre propre identité ni de votre réalité. Sinon, ce serait détruire Tout ce Qui est. Et l’immense cellule de la Création que Vous êtes, est de toute éternité indispensable à la Création de Tout ce qui est.

De cette grande ronde que nous faisons dans l’espace sans limite, je vais garder le souvenir d’avoir revu dans vos yeux votre splendeur. Je vais garder dans mon cœur le délice d’avoir goûté à nouveau à votre essence merveilleuse. Et je peux vous dire que le bonheur, que je ressens à cet instant, ne porte pas de mots et ne peut pas se contenir dans mon cœur. C’est indicible, je ne puis le partager et je le garde, car il est pour moi la pure des réalités, la pure des "récompenses" qui puisse être. Celle d'avoir choisi le rôle d'éveilleur, pendant un temps, de votre temps bien sûr.

Je vous ai appelé mes petits avec affection et tendresse, mais n’y voyez là aucun jugement de ma part. Parce que vous serez surpris de vous voir et de vous comparer avec moi, d’ici peu. Vous êtes bien plus que je ne suis. Et même s’il n’y a pas de plus ou de moins, vous êtes bien plus que je ne suis.

Avec douceur et délicatesse, je vous propose, tout doucement, toujours main dans la main dans cette ronde, non enfantine mais aussi douce, de vous porter et de vous aider à regarder de nouveau la valse des galaxies autour de vous, avec des myriades de couleurs différentes. Vous avez l’impression qu’elles tournoient et que, de temps en temps, une vous frôle et passe si près de vous. Je vais vous en montrer une en particulier, du doigt, et focalisez votre attention sur elle. C’est dans et sur celle-ci que vous jouez dans votre temps. Nous nous rapprochons d’elle, tout doucement, et au moment où nous rentrons en contact avec cette spirale de toutes les couleurs, nous emboîtons sa danse tranquille et majestueuse. Portez votre attention sur l’astre plus lumineux, plus doré, c’est le soleil de votre système solaire. Focalisez votre attention sur lui, laissez-vous aspirer tout doucement encore, tous, main dans la main, avec moi, vers ce soleil. Et dans l’instantanéité de la Création de Tout ce Qui est, vous reprenez possession de la vision de votre propre univers, de votre système solaire. Vous pouvez reconnaître, au passage, des planètes que vous avez nommé à votre manière. Puis, rapprochez-vous avec l’intention de rejoindre votre planète Terre, Shan, Gaïa, peu importe. Arrivez tout près d’elle.

Je voudrais arrêter le temps quelques secondes de votre éternité, afin de vous remercier. Mais ce merci ne sait pas exprimer la gratitude qu’il y a dans mon cœur. Et aussi, je ne suis que le porte-parole de ceux que vous pouvez nommer Frères et Sœurs des étoiles, qui vous connaissent et me connaissent pour avoir participé de multiples fois à la création heureuse, avec vous, de la Création Elle-même.

Je vous souris et mes yeux sont remplis de cette joie immense, parce que, ce que vous appelez le Retour, est déjà là, et déjà en train de se produire dans votre temps, plus ou moins linéaire. Mais je ne rentrerai pas dans l’explication de ce "plus ou moins".

Je vais lâcher vos mains sans vraiment vous lâcher. Je vais vous laisser descendre dans la conscience avec la plus grande légèreté.

Tout doucement, tout doucement, vous vous dirigez vers votre planète, vous réintégrez le continent sur lequel vous expérimentez votre vie d’humain. Vous retrouvez le pays, en particulier, puis la région, puis la ville, en prenant le temps de profiter du paysage qui s’offre à vos yeux. Et même si, dans quelques instants, vous vous retrouvez dans le monde d’artifice, vous allez projeter une réalité sur celui-ci, afin qu’il comble encore votre besoin de comprendre, votre besoin d’expériences. Et lorsque tous ces besoins s’effaceront, vous pourrez vous diriger vers la porte de sortie, qui n’est autre que votre grandeur manifestée, dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit.

Ne précipitez rien, ne faites rien pour vous pousser davantage, vers l’avant ou vers l’arrière, car le plus important, dont vous fassiez l’expérience, est votre conscience d’être. C’est, et cela restera toujours, cet instant présent.

Je vous aime dans l’éternité. Je vous serre dans mes bras, je vous embrasse, je ne vous quitte pas. Je reste avec vous jusqu’à ce que vous ayez décidé de tourner les talons et de passer à autre chose ou simplement de continuer, parce que c’est ce qu’il y a de plus important à faire, pour l’instant. Vous le sentirez dans votre coeur et dans tout votre être, lorsque le moment sera venu de passer à autre chose. Vous serez comme aspirés vers l’autre réalité, et pour vous, tout ceci se fera dans une extrême douceur. Parce que vous avez déjà tout lâché, vous avez déjà pris en vous l’indispensable. C’est votre étincelle, ce Chemin. Et quelle que soit sa direction, qu'elle soit pour vous du pur bonheur, si c’est ce que vous avez décidé d’expérimenter.

Je vous aime dans l’absolu Amour de Tout ce Qui est. Je vous aime sans que vous puissiez comprendre.

Je vous aime parce que je suis bien moins important que vous. Je vous aime c’est tout.

Je ne lâche pas vos mains et je vous rejoins dans cette salle, où j’ai aimé vous regarder, où j’ai aimé vous voir étonnés, où j’ai aimé vous voir vous amuser à ce Que vous êtes et avec ce que vous avez choisi de faire comme expérience. Je vais m’amuser encore, si vous me le permettez.

Que l’Amour que Vous êtes, soit dans la plus grande douceur de tout ce dont votre être puisse enfin se voir !

Accepte donc cela et sois !

 

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