Fête du Wésak, 2013

Publié le 10 Mai 2013

 

Fête du WESAK 2013

 

Villefloure, le 27 avril

(Message vocal retranscrit)

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Dans l’allégresse de nos cœurs, et peut-être virtuellement, prenons-nous la main, simplement. Imaginez même en cet instant que vous vous êtes tous et toutes levés pour faire un petit bout de chemin et que, dans cette instantanéité, de ce temps qui n’existe guère, vous vous trouvez déjà dans cette immense plaine, cette plaine de l’Himalaya. Rassurez-vous, aujourd’hui, c’est un jour sans neige. Il n’y fait pas froid et tout au contraire, des centaines, pour ne pas dire des milliers de personnes, dans leurs habits du dimanche, dans leurs plus beaux attraits colorés à souhait, parlent, s’interpellent, se regroupent. D’autres sont assis autour d’un feu, d’autres préparent le thé, d’autres encore sont derrière des étals en train de proposer ce qu’ils ont ramené de chez eux, histoire d’échanger quelques devises.

Dans cette ambiance conviviale, il y a quelques moines vêtus de leur robe de couleur, un peu à part, assis en tailleur, qui égrènent leur chapelet et psalmodient quelques mantras, très concentrés, très centrés sur ce qu’ils font, afin de recueillir en eux, et le distiller autour d’eux, ces merveilleuses énergies.

Cette plaine du Wésak est remplie de couleurs et d’une foule qui s’est rassemblée, parce qu’il y a deux jours, la pleine lune était là. Et lors de cette pleine lune, un évènement extraordinaire et très particulier se reproduit chaque année. Ils le savent tous dans leur cœur et sont présents pour recueillir en eux, comme s’ils avaient besoin de faire le plein, recueillir ces énergies très fortes et très douces à la fois. Elles sont toujours présentes. Elles sont toujours là. Et aujourd’hui, c’est à votre tour d’y aller, c’est à votre tour de vous y percevoir, de contempler les personnages qui sont là, les êtres assis, comme d’autres derrière des étals, de regarder ces visages souriants, d’entendre ces enfants qui crient et qui jouent, de voir, plus au loin, quelques tables. Mais aussi des animaux qui sont venus pour offrir leur appui et porter sur leur dos toutes ces affaires, puis en recevoir de nouvelles. Et des personnages colorés, vont aller dans les maisons, offrir de la nourriture, de la chaleur, des couvertures, tout ce dont on a besoin, tout ce qu’ils sont venus échanger ici.

Si vous le voulez bien, nous allons nous joindre au groupe de moines assis. Et simplement, dans votre esprit, imaginez que vous vous asseyez à côté d’eux, en tailleur ou allongés, ou comme vous le désirez.

Si vous portez votre attention, vous allez même entendre le chant qui revient comme un rite, qu’ils répètent, inlassablement, en égrenant leur chapelet. Essayez d’entendre ce chant rituel : OM MANI PADME OM, qu’ils psalmodient sans arrêt et qui va jusqu’à l’intérieur de votre cœur, s’immiscer, afin que vous ressentiez une immense paix, une profonde Paix. Oubliez tout ce qui, il y a quelques instants encore, occupait votre vie trépidante : des choix difficiles, des moments complexes, ou seulement la route à trouver, où se garer, est-ce que je vais être à l’heure, comment ça va se passer, qui vais-je rencontrer ; tout ceci dans le brouhaha de votre tête disparaît tout doucement. Il ne reste même, presque, qu’un silence suspendu.

Respirez… respirez cet air pur et frais… respirez cet endroit magique qui, chaque année, réitère cette fête. Car c’est bien ici, là juste en face, au-dessus de cette montagne haute, que les énergies christiques et bouddhiques se rencontrent. Si vous êtes installés, je vous propose même de porter votre regard juste en haut de cette montagne aux sommets enneigés. Elle est dégagée, elle n’est pas dans les nuages. Vous pouvez l’apprécier dans toute sa longueur, cette chaîne remplie de neige, très haute.

Essayez de fixer votre regard et de contempler au-dessus de cette montagne immense, deux couleurs qui paraissent mêlées tout en étant distinctes. L’une est couleur d’Or, dorée ; l’autre est couleur d’Argent, argentée. Elles se mêlent, et à la fois, elles sont distinctes, comme je viens de vous le dire. Elles appartiennent toutes les deux, l’une à l’énergie christique et l’autre à l’énergie bouddhique, à quelque chose de fabuleux qui, si toutefois vous en exprimez juste le désir, peut arriver jusqu’à vous, sans que vous ayez à vous projeter aussi loin, aussi haut.

Essayez à l’intérieur de votre être, de votre cœur, de voir ou de ressentir ces deux énergies distinctes et à la fois mêlées l’une à l’autre. Portez-les à bout de mains et essayez même de les faire entrer à l’intérieur de tout votre corps physique ou subtil. Mettez-y le temps qu’il faudra et si vous n’y parvenez pas, cela n’a pas d’importance.

L’énergie dorée, qui peut s’apparenter à l’état christique, est aujourd’hui encore très présente. Elle est caractérisée par l’Amour.

En ce moment précis, et toujours si vous le désirez, je vous propose de vous laisser envelopper d’Amour. Il n’est pas nécessaire de ressentir quoi que ce soit ou de faire quoi que ce soit. Si vous en portez simplement le désir, à l’intérieur de vous, en ce moment même, l’Amour se glisse dans votre cœur avec volupté, avec douceur, avec tendresse et bien évidemment avec un Amour infini. Celui-ci se met tout autour de votre corps comme s’il vous protégeait et, tout doucement, tout doucement, va aller à l’intérieur de votre corps physique et de vos corps subtils. Pendant quelques instants, laissez-vous pénétrer doucement, suavement, tendrement, par celui-ci.

Ces mots sont :

« Mon enfant, laisse-toi bercer dans mes bras. Laisse-toi aller tout doucement et tendrement à ce câlin. Imagine-moi avec de grands bras, imagine-moi avec un cœur qui bat dans le tien, mais laisse-toi bercer, dorloter, caresser tout doucement, et surtout laisse-toi aimer. Moi, j’ose te dire : « je t’aime ». Je ne t’aime pas de tout mon cœur, je t’aime de tout ce Que je suis. Je t’aime dans l’infini de ce Que tu es. Je t’aime dans la beauté Que tu es. J’aime aussi l’image que tu penses avoir de toi. J’aime aussi la petitesse que tu crois représenter. J’aime tes extravagances, j’aime tes rires, j’aime tes peurs, j’aime tes peines. J’aime tout de toi, tout ce qui fait de toi cet être que tu penses simplement incarné sur cette planète particulière qu’est la Terre. Mais, mon enfant, tu es partout, tu es en tout, tu es le tout, et tout ce que tu es me permet aujourd’hui de venir à ta rencontre, de t’enlacer tendrement, de te bercer et te dire : « aime-toi ! » Si tu ne t’aimes pas comme je t’aime, comment peux-tu regarder le monde avec des yeux différents ? Si tu n’aimes pas ce que tu es, comment peux-tu marcher, vers ce demain, vers cet ailleurs, vers tout ce que tu vas découvrir ? Si tu ne t’aimes pas assez, comment vas-tu t’offrir tout ce qu’il y a de meilleur et de plus beau pour toi ? Toutefois si, aujourd’hui, tu prends conscience de l’immensité que tu es, voudras-tu bien ouvrir la petite fenêtre de ton cœur, afin de laisser rentrer l’amour que les autres ont pour toi, l’amour que j’ai pour toi et tout ce que représente cet amour que l’on écrit avec un petit « a » ou un grand « A», mais qui est simplement Tout ce qui est ?

Tu pourrais me rétorquer : mais sans la lumière, rien ne serait ! Alors je te dirais : sans l’ombre non plus ! Tu pourrais me dire qu’il y a beaucoup de vérités qui se mélangent et qui se contredisent, alors comment savoir quelle est la bonne ? Je te répondrai : celle qui va directement à l’intérieur de ton cœur et qui laisse la place à l’autre dans ta tête. Tu pourrais me demander : mais, es-tu sûr que je ne me trompe pas tous les jours dans ce que je fais et ce que je suis ? Et je te répondrai : tu ne t’es jamais trompé ! L’on t’a dit que tu étais toujours au bon moment, au bon endroit, n’est-ce pas ? Il en fut ainsi depuis des temps immémoriaux et il en sera encore autant, autant de temps que tu te rappelleras simplement que tu marches sur une planète, alors qu’en définitive, tu n’as jamais cessé d’être sur ce fil de funambule qui s’amuse de planètes en soleils, d’univers en galaxies et de partout à partout à la fois.

Alors, te vois-tu comme un petit enfant insignifiant, te regardes-tu juste comme un petit être qui souffre ou qui peine dans sa vie de tous les jours ? Il est vrai que c’est un de tes aspects, mais il n’est pas le seul. Et j’aimerais qu’aujourd’hui l’aspect le plus grand qui soit en toi, c’est-à-dire ce Que tu es, l’Amour, rayonne en ton cœur. Déjà pour abreuver celui-ci de toute sa substance et puis après pour l’offrir aux autres, à tout ce qu’il y a autour de toi, à tout ce qui pousse, fleurit, gambade, marche, vie. Et après, que tu te souviennes de l’immensité que tu es, pour l’offrir aussi à celle-ci.

Petite graine d’amour qui s’est semée ici, sur cette planète, va dans ton immensité rejoindre Toi, dans l’infini Que tu es ! »

 

A côté de la luciole d’or, celle d’argent est venue se placer. Tout doucement, elle est en train de faire comme la luciole d’or, venir tout autour de votre corps physique, l’envelopper de sa splendeur. Et tout doucement, toujours si vous le désirez, laissez-la pénétrer dans votre corps de lumière et dans votre corps physique, sans vous presser, toujours avec autant de délicatesse et de tendresse. Cette énergie, qui est bouddhique, couleur d’argent, est en train de vous dire :

« Moi, je t’apporte la lumière. Non pas que tu n’en as pas déjà, non pas que tu ne la possèdes pas, mais je suis là comme une petite bougie, comme une lanterne, comme quelque chose que certains, dans ma coutume, offrent à l’eau, pour que la rivière l’emporte et que tout un tas de lumières étincellent dans tous les pays où elle va se déplacer. Je t’offre ma lumière, même si je ne suis pas que ça, pour que toi, tu te vois tel que moi. Non pas toujours, comme on vient de te le dire, en un petit être insignifiant, mais au contraire, comme un immense personnage lumineux, sans fin, sans limite, sans rien que puisse l’arrêter. Non seulement tu portes cette lumière en toi, mais à l’identique de l’amour, tu l’offres à tout le monde, à tous ceux qui sont autour de toi, à tous ceux que les désirent, comme à tous ceux qui en ont peur. Cher enfant, d’ici ou d’ailleurs, tu es porteur de cette lumière, tu es porteur d’un flambeau, et aujourd’hui, tu l’offres comme un coureur qui fait le tour du monde, qui porte l’amour en lui, qui porte la lumière, et place ce flambeau dans la main d’un autre ou d’une autre.

Depuis deux jours, ici sont distillées les deux choses les plus primordiales qui puissent être : l’amour et la lumière. Je pourrais te dire que la lumière bâtit, et que l’amour permet la vie de celle-ci. Je pourrais te rappeler tout ce que ton cœur a oublié, mais je préfère que, dans celui-ci, tu y déposes cette luciole, afin qu’à chaque pas que tu feras, en conscience ou pas, tu offres ta lumière à ce monde, au monde, à ceux qui viendront à toi, à ceux que tu croiseras, à ceux qui en auront besoin, comme à ceux qui n’oseront pas te le dire ou le manifester. Vois-tu, ô combien, même si tu as les yeux fermés, ton cœur comme ton corps illumine et irradie cet amour et cette lumière que tu es ? Imagines-tu ce qu’il se passe, cette alchimie comme on vient de te le dire, qui s’opère à chaque fois que tu rencontres quelqu’un ou quelque chose ? Imagines-tu… je n’aime pas ce mot, mais je vais te le dire quand même, le pouvoir que tu as en toi ? Dans la compréhension de ceux qui sont comme toi, ce mot est parfois galvaudé et utilisé, non pas à bon escient, mais parfois vulgairement. Le pouvoir n’est pas quelque chose qui permet d’être supérieur à l’autre ou différent de l’autre. Il permet simplement à toi-même de te rappeler que tu as toutes les possibilités.

Alors j’aimerais te rappeler : c’est à toi de savoir ce que tu veux en faire de ces possibilités. Veux-tu continuer à t’ennuyer, ou veux-tu t’en servir pour, par exemple, dégainer ton épée de lumière et faire qu’à partir de maintenant tes choix de vie soient différents ? Il ne tient qu’à toi que cela soit ainsi ! Bien sûr ton cœur le sait, bien sûr ton esprit le sait, mais il existe encore à l’intérieur de toi ce petit coquin qui pense :

« Je voudrais bien t’y voir, tien, toi à ma place ! » Je te confirme que j’y suis, que ni l’une ni l’autre, les couleurs que nous sommes, nous avons cessé d’être avec toi et de te prendre la main, même à chaque fois que tu as trébuché. Tu t’es parfois cassé le nez, il est vrai, mais à chaque fois, ne t’es-tu point relevé et n’as-tu plus eu cette espèce d’impulsion qui t’a dit : « bon, peut-être que cette fois-ci j’ai compris cette nouvelle leçon et que, maintenant, je ne referai plus la même erreur, ou tout au moins qu’elle ne prendra plus ce chemin ? »

Tous ici présents, comme partout ailleurs, vous avez choisi des chemins parfois très complexes. Que cela soit dans votre corps physique, en épousant des maladies, des difficultés, des mal-êtres. Que cela soit dans votre esprit où, de temps à autre, les idées s’entremêlent, deviennent complètement sombres, noires à n’en plus finir, à ne plus voir le bout du tunnel. Mais vous avez aussi choisi de grands moments de fous-rires. Vous avez aussi accepté de vous retrouver, comme en ce moment, et de vous regarder dans les yeux, en vous rappelant : « C’est vrai, nous faisons tous partie de la même famille. La seule chose qui nous sépare, c’est l’oubli. L’oubli de ce Que nous sommes, l’oubli de nous-mêmes, l’oubli de ce que nous portons et qui ne peut s’effacer. Cette beauté immense que nous avons, ce cœur immense et cet amour sans fin que nous représentons ». Ça, rien ni personne ne pourra jamais vous l’enlever, car sans cela, j’ose vous dire, vous seriez morts. J’emprunte ce mot exprès, parce que pour vous il a une reconnaissance, alors que de toute façon, je sais très bien en mon cœur, qu’elle n’existe pas. Ce passage que vous empruntez sur les toboggans de l’expérience, pour aller vous promener sur d’autres aspects de la Vie, est quelque chose que vous faites à chaque seconde de votre vie, dans votre temps linéaire. Alors, imaginez-vous partout, on a dû vous le répéter déjà plusieurs fois, mais posez-vous partout. À chaque coin de cette création immense, dont vos physiciens ou astrophysiciens ne cessent de voir ou de contempler d’autres astres, d’autres objets ronds, partout ailleurs, auxquels ils donnent des noms faramineux, mais ce n’est pas que ça ! Entre ces planètes, entre ces astéroïdes, entre ces mondes, la vie existe aussi. Il n’y a pas de séparation. Juste, et uniquement, à l’intérieur de la compréhension que vous en avez encore. N’êtes-vous point rassemblés aujourd’hui ? Et si ce n’est le fait que vous êtes assis sur des sièges différents, vous n’êtes pas dissociés. Vos auras s’entremêlent, vos cœurs battent à l’unisson et la beauté que vous êtes vous reconnaît sans que vous ayez à dire vos prénoms, ni d’où vous venez, dans ce plan d’expérience et d’expression dense.

Puissiez-vous sentir, juste une once, un petit peu, à l’intérieur de vous, ces deux petites perles de lumière, l’une d’argent, l’autre d’or, qui sont là, en vous. Si vous ne désirez pas les conserver, ayez simplement la pensée qu’elles sortent de votre corps, de votre cœur. Si vous désirez les garder encore, sachez qu’elles restent là pour vous. Juste histoire que, pendant quelque temps encore, vous puissiez apprécier ces deux représentations, que parfois vous négligez, vous oubliez, car vous ne savez plus qu’elles sont présentes, naturellement, pour vous servir encore : l’aspect d’argent, l’aspect d’or, l’un avec la lumière et l’autre avec l’amour.

Au début, bien avant que vous ne veniez vous promener sur ce plan terrestre, c’était ainsi. Juste avant que l’un des univers ait eu envie de concevoir, à l’intérieur de son sein, de multiples possibles, de multiples planètes, de multiples formes de Vie. Ainsi, un jour, l’Univers a explosé, s’est expansé, et vous qui êtes porteurs de la vie et de l’amour, vous avez choisi de venir vous y balader !...

Au nom des deux aspects, au nom de ce que vous portez, je vous souhaite encore de profiter de l’expérience que vous êtes en train d’entreprendre, de reconnaître, de jouer, de créer. Je vous souhaite de vous y sentir maintenant très à l’aise, d’en comprendre les débuts et les fins, d’en comprendre tous les aspects, les pourquoi, les comment et parce que, mais surtout de vous en amuser, avec beaucoup plus de légèreté, et avec beaucoup plus d’amour pour vous-mêmes.

 

Essayez de ressentir à l’intérieur de votre cœur, si vous les avez acceptées, ces deux petites lucioles, l’une d’or, l’autre d’argent, déposées avec un immense Amour, depuis Tout ce Qui est vers Tout ce qui sera, ce demain où ce que bon vous semblera, cet hier que vous pouvez modifier, mais cet Amour surtout, que vous êtes de toute éternité. »

 

Ressentez encore cette étreinte autant de temps que vous l’aimerez et lorsque vous vous sentirez emplis, vaquez à ce dont vous aurez envie. Cependant, essayez à partir de cette seconde, essayez encore plus fort, d’aimer, d’aimer tout, et surtout de vous aimer, vous !

 

Respirez la Lumière, ressentez l’Amour… et soyez, maintenant !

 

 

Transcription : Marie Joie

Rédigé par Pascale ARCAN

Publié dans #Se souvenir

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clinkle.com lucas duplan 22/09/2014 08:47

Jusqu'à la révolution industrielle, la grande majorité de la population humaine a travaillé dans l'agriculture. Pré agriculture industrielle était l'agriculture / l'autosuffisance généralement subsistance dans lequel les agriculteurs ont soulevé plus de leurs récoltes pour leur propre consommation à la place des cultures de rente pour le commerce.

sdsdds 22/09/2014 08:46

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best logo designer 01/09/2014 12:29

Un mariage est une cérémonie où les gens sont unis par le mariage. Les traditions de mariage et les coutumes varient considérablement entre les cultures, les groupes ethniques, les religions, les pays et les classes sociales.

dddd 28/08/2014 10:43

sas

Marie-Andrée Justamont 12/05/2013 11:41

Merci de ce beau partage, pour la Belle Fête du Wesak ;
Belle Fête pour honorer la TERRE, notre Mère Terre.
Amour - Lumière - Paix à tous et toutes.
Namasté .
marie-andrée.

Pascale ARCAN 12/05/2013 20:24



C'est une joie partagée ! Belle fête à vous aussi, et de tout coeur : merci d'être !


Namasté Marie-Andrée